22/01/2015

Hausse vertigineuse. Le « crime » ne profite pas aux Genevois…

Les commerçants, ça n’est un secret pour personne, « surnagent » à Genève.

 

Au vu des dernières nouvelles, ils risquent pourtant de couler à pic.

 

La dernière mauvaise nouvelle : le franc fort. L’avant-dernière mauvaise nouvelle : la majoration vertigineuse de la taxe d’empiètement sur le domaine public.

 

Termes possiblement barbares, mais aux effets assurément  dévastateurs !

 

En effet, cette taxe qui permet, par exemple,  aux commerçants de tout bois de mener  leurs activités sur le domaine public, se justifie bien sûr dans son fondement, mais pas dans son gonflement brutal et incontrôlé…

 

A qui  donc profite cette prise de poids soudaine ?

 

Nous le percevons clairement, pas en tous les cas aux cafetiers et restaurateurs qui disposent d’une terrasse qui a « empiètement sur rue ».

 

En effet, assommés par une taxe majorée d’un seul coup de 40%, comment  poursuivre, pour beaucoup d’entre eux,  une activité commerciale, certes, mais aussi gageure d’animation pour tous ceux qui, tels les touristes, arpentent les rues de notre cité ?

 

Elle semble donc bien vouloir profiter à tous ceux qui soutiennent - fantasquement ! - que les revenus supplémentaires engendrés par cette taxe seront proportionnels à l’augmentation de cette dernière.

 

C’est ce qui s’appelle se bercer de douces illusions, car on imagine mal une taxe qui punit le commerce (et particulièrement celui qui participe de la vie locale et qui réussit) apporter autre chose que du plomb dans une aile déjà bien fragile.

 

 

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Vino Olio Caffé - H. Rigotti

 

Les communes, et la Ville de Genève pour ne citer qu’elle, ne doivent pas entrer dans cette spirale fantaisiste et dangereuse et doivent absolument  arrêter de parier de leur bon fonctionnement économique en étranglant, au passage, les entrepreneurs locaux.

 

11:56 Écrit par Natacha Buffet | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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